Des poésies au Carnaval de Paris 2019
17/11/2018

Basile animera début décembre prochain, au café associatif parisien « Le Moulin à Café », un Atelier expérimental de poésie sentimentale. A cette occasion il proposera une action poétique dans le cadre du Carnaval.

Sur un grand nombre de documents Basile précise qu’il est poète. Mais il n’existe pas de recueils imprimés de ses poésies en librairie. Pour pouvoir se faire une idée de ce qualificatif, voici un lien vers quelques poésies récentes de Basile :

Posies choisies de Basile philosophe naïf- Version 2

Pour connaître la date et l’horaire de l’atelier de poésie, se reporter au programme de décembre à paraître fin novembre sur le site Internet du Moulin à Café.

Soutenez le Carnaval de Paris et le Carnaval des Femmes !
04/11/2018

Chers amis du Carnaval de Paris et du Carnaval des Femmes !

Le Carnaval de Paris et le Carnaval des Femmes arrivent bientôt ! – Le 22ème cortège du Carnaval de Paris Promenade du Bœuf Gras défilera comme d’habitude le dimanche qui précède le Mardi Gras. Ce sera le 3 mars 2019. Presque un mois après, le 31 mars 2019, le dimanche qui suit le Jeudi de la Mi-Carême, défilera le cortège du 11ème Carnaval des Femmes Fête des Reines des Blanchisseuses de la Mi-Carême.

Ces deux joyeux événements festifs sont libres, bénévoles, gratuits, traditionnels, indépendants, autogérés, apolitiques, sans buts lucratifs et non subventionnés. – Tout le monde est bienvenu ! Il n’est pas nécessaire de s’inscrire pour participer. On peut décider au dernier moment de participer ou non, en fixe ou en mobile, sur tout ou partie du parcours. Le placement est libre dans les deux cortèges. C’est le vrai carnaval, pas un spectacle de rue.

Le thème du Carnaval de Paris 2019 : « Un pour tous et tous pour le sport ! » – C’est un thème libre. Il n’est pas obligatoire de le suivre pour participer. En 2019, et comme d’habitude, le mot d’ordre du Carnaval des Femmes est : « Les femmes en reines, les hommes en femmes, s’ils osent ! » Bien sûr tout reste libre. On peut participer costumé comme on veut ou pas costumé.

Point important à rappeler : chaque groupe participant est invité à se doter d’accompagnateurs qui veilleront, par exemple, à éviter qu’un écart trop grand se creuse entre leur groupe et celui qui précède ou qui suit. Ou qu’en cas d’attente au passage d’une rue leur groupe ne s’arrête pas au bord du trottoir mais occupe le milieu de la chaussée. C’est un conseil de la préfecture de police.

Soutenez financièrement le Carnaval de Paris et le Carnaval des Femmes ! – La réussite de ces fêtes ne repose pas sur l’argent mais sur le cœur. Cependant il y a quelques frais représentés, par exemple, par les assurances, l’hébergement des deux sites Internet, les tracts… Ces frais sont resserrés au maximum. Durant des années je les ai assumé pratiquement seul, puis tout seul. Depuis 2016, je suis retraité et mes ressources sont très modestes. Des amies m’ont fait remarquer que le risque existe que ces fêtes disparaissent demain si manque le financement que j’assume au détriment de mon confort quotidien. Ce serait vraiment dommage.

Début 2017, à mon appel au soutien 16 donateurs donnaient 415 euros. Fin 2017, 19 donateurs donnaient 600 euros. C’est un bon début. Parvenir à 1000 euros à chaque campagne de dons serait parfait. Ce n’est pas beaucoup demander pour assurer la joie de plusieurs milliers de personnes !

Apportez votre soutien financier pour que nos fêtes perdurent et grandissent ! – Devenez amis de Droit à la Culture en envoyant cinq euros, ou plus, ou moins, par chèque à l’ordre de Droit à la Culture, à l’adresse de : Droit à la Culture 14 rue des Thermopyles 75014 Paris. Merci d’avance pour votre soutien ! Précisez votre adresse mail pour garder le contact.

Vous avez en pièces jointes – Un tract poème pour annoncer nos fêtes en 2019. Deux textes lançant un projet festif pour les étudiants du monde entier, inspiré de la Corda Fratres, première fédération internationale des étudiants. Le poète Georges K a fait du poème du tract une chanson qu’il interprète ici : http://www.carnaval-paris.org/un-tract-poeme-pour-annoncer-le-carnaval-2019/

Bonne préparation de nos fêtes carnavalesques et bon courage pour affronter le froid de l’hiver !

Basile

www.carnaval-paris.orgwww.carnaval-des-femmes.org

TRACT POEME 2019 – Recto-verso

-Appel de Basile Pachkoff pour la renaissance de la fraternité mondiale des étudiants

Favoriser la renaissance de la fraternité festive mondiale des étudiants dans la continuité de la Corda Fratres

Un grandiose projet festif étudiant à portée de main
31/10/2018

 

Basile Pachkoff

Favoriser la renaissance de la fraternité festive mondiale

des étudiants dans la continuité de la Corda Fratres

Il y a cent-vingt ans, le 24 novembre 1898 était proclamé à Rome la première Fédération internationale des étudiants dite : Corda Fratres. Mots qui signifient en latin « les Cœurs Frères ».

Ni politique, ni religieuse, ni commerciale, ni humanitaire, elle prospéra sur les cinq continents jusqu’en 1914 et compta des dizaines de milliers d’adhérents. 10 000 aux États-Unis, autant en Italie, etc. En 1898, l’étudiant turinois en fin d’études Efisio Giglio-Tos, fondateur de la Corda Fratres, estimait à un demi-million le nombre total des étudiants de la planète.

Puis, malgré son immense succès initial, la Corda Fratres déclina, disparut et fut oubliée. Sa disparition s’explique par ses quatre faiblesses majeures dans le domaine organisationnel.

Les quatre faiblesses organisationnelles de la Corda Fratres

Une société apolitique très politique – La première erreur fondamentale fut de concevoir une société apolitique construite sur la base des nations. Or il n’y a rien de plus politique que les nationalismes. La politique chassée par la porte revenait par la fenêtre. En effet, qu’il s’agisse de fédéralisme, nationalisme, autonomisme, indépendantisme, sécessionnisme ou du souvenir des guerres et conflits passés, on revient toujours à la politique et on abandonne l’apolitisme.

Prenez un étudiant de Heidelberg, un de Louvain et un de Perpignan. Si vous dites en parlant d’eux : « un étudiant allemand, un étudiant belge et un étudiant français », vous ramenez la politique avec le souvenir des conflits entre l’Allemagne, la France et la Belgique. Tandis que si vous dites : « un étudiant de Heidelberg, un de Louvain et un de Perpignan » vous évitez la politique. Heidelberg n’a jamais fait la guerre à Louvain ou à Perpignan !

Les étudiants eux-mêmes se reconnaissent par leur ville, leur branche d’études et leur école. Par exemple, un étudiant en médecine d’une faculté de Paris se reconnaît d’abord comme étudiant en médecine, de ladite faculté et de Paris, bien avant de se définir aussi comme Français ou étranger.

L’erreur de structurer par nations la Corda Fratres a été mise en évidence en 1905 par Léon Delamarche, président de l’Association générale des étudiants de Paris ¬ AGEP. Critiquant le mode de fonctionnement de la Corda Fratres, il écrit que pour réussir, elle aurait dû :

« …pour cela, abandonner son ambition de centralisation excessive et de réglementation uniforme, répudier la complication inutile, et souvent gênante, de ses statuts. Il lui eût fallu également, afin d’éviter les querelles nationales, qui, se reproduisant à chaque congrès entre les étudiants des pays danubiens, y ont jusqu’ici empêché toute discussion pratique, adopter, au lieu du vote par États ou par nations, le vote par Universités. C’est cette organisation nouvelle que le président de l’Association de Paris, profitant de l’occasion d’une réunion franco-italienne, nombreuse et de la présence autour de lui de délégués de plusieurs associations provinciales d’étudiants préconisa au nom de ses collègues. »

L’erreur de la centralisation Cette complication excessive résultait de la deuxième erreur fondamentale de la structure « cordafratrine » : sa centralisation au plan mondial. On peut se demander ce que peut signifier le fait de vouloir faire payer à un étudiant de Bombay une cotisation d’adhésion à une association internationale basée en Italie. Un mouvement tel que la Corda Fratres aurait du reposer sur des sections libres, indépendantes et autogérées, formant des nébuleuses festives citadines. Chaque école a son identité propre, sa représentation doit rester indépendante.

Le rôle mal venu des anciens – Les jeunes aiment les anciens. Ils aiment aussi leur indépendance. La troisième erreur fondamentale dans la structure de la Corda Fratres est d’avoir voulu attribuer une partie du pouvoir de direction à d’anciens étudiants. Ils formaient un « Sénat des anciens ».

L’erreur francophile – La dernière des quatre erreurs fondamentales affaiblissant la Corda Fratres est l’amour de la France, la francophilie. Quand la guerre éclate entre la France et les empires centraux en août 1914, la Corda Fratres prend le parti des Français et tourne le dos à l’apolitisme.

Destruction et oubli de la Corda Fratres – Après toutes ces erreurs, le terrain intérieur de la Corda Fratres est prêt à connaître la contagion des luttes politiques violentes du début des années 1920 en Italie. Le résultat de ces affrontements se solde par la liquidation de la section italienne de la Corda Fratres. Elle est dissoute et ses biens confisqués par le nouveau pouvoir fasciste. C’était la section mère de la Corda Fratres. Elle jouait un rôle essentiel dans cette organisation. La Corda Fratres disparaît et est oubliée jusqu’en 1999, année où paraît le premier livre consacré à sa riche histoire. Il est en italien, d’Aldo Mola, et n’a malheureusement pas été traduit en d’autres langues.

Comment j’ai connu la Corda Fratres – J’ai eu la chance de la découvrir au début des années 2000 en Italie. Ceci grâce à ma rencontre directe ou téléphonique avec ses deux spécialistes et historiens italiens de la fête étudiante : Marco Albera et Aldo Alessandro Mola. En 2006, j’ai décidé de raviver la flamme de la Corda Fratres. Mais comment procéder ? Il m’a fallu douze années de réflexion et d’actions festives pour parvenir à des propositions concrètes, positives et réalisables.

Une renaissance grandiose, réalisable et souhaitable

Un bilan à tirer pour embellir l’avenir de la jeunesse universitaire – Il faut tirer le bilan des erreurs du passé. Tout d’abord refuser catégoriquement d’envisager une ou des structures sur une base nationale, fédérale ou internationale. Il faut partir des villes. On ne parlera jamais d’un étudiant français, mais par exemple d’un étudiant de Strasbourg, Tours ou Paris. Aucune centralisation. La structure reste familiale, basée sur l’autogestion, comme la famille l’a toujours été. Et ça marche plutôt bien, depuis des milliers d’années. Aucun pouvoir sur les jeunes donné aux « vieux ». Les étudiantes et étudiants sont assez débrouillards et intelligents pour se diriger seuls.

Aucun sentiment surévaluant ou rejetant quelque peuple, ville ou pays que ce soit, nous sommes tous ami(e)s. Sur ces bases, promouvoir, par exemple la rencontre entre des tunas universitaires de Malaga, Madrid ou Porto, et des fanfares étudiantes de Paris ou Bordeaux. Développer un maillage affectif planétaire entre les étudiants en médecine du monde entier. Susciter des voyages où les étudiants s’hébergent les uns chez les autres, comme cela se faisait jadis dans la Corda Fratres, etc.

Aux étudiantes et étudiants d’agir !!! – Ce projet fraternel, festif et universel est à développer. Il appartient à la jeunesse universitaire de s’en emparer. Le faire vivre et fructifier. La Cité internationale universitaire de Paris peut y jouer un grand rôle pour relayer l’information dans de très nombreuses villes universitaires de par le monde. J’ai initié ce projet il y a douze ans. Nous mettrons le temps qu’il faudra. Mais nous arriverons à la réussite. C’est pour moi une certitude.

Faisons du 24 novembre, date de la proclamation de la Corda Fratres, la Fête mondiale des étudiants. Et mutualisons toutes nos fêtes. Notamment le Carnaval de Paris et le Carnaval des Femmes que j’organise à Paris. Les étudiantes et étudiants du monde entier y sont les bienvenus. Et le Carnaval des Femmes Fête des Reines des Blanchisseuses de la Mi-Carême a été longtemps la fête traditionnelle des étudiantes et étudiants parisiens, unis dans la joie, le carnaval et l’amitié.

 Basile Pachkoff, ex élève des Beaux-Arts, Paris le 29 octobre 2018

Appel de Basile Pachkoff pour la renaissance de la fraternité mondiale des étudiants
14/10/2018

Les étudiantes et étudiants aiment à la folie la joie partagée de la fête, les rencontres chaleureuses et les voyages enrichissants.

En 1898 a été fondé une organisation mondiale, fraternelle et festive des étudiants : La Corda Fratres. Ni politique, ni religieuse, cette organisation prospéra jusqu’en 1914. Victime de faiblesses internes d’organisation et de luttes politiques, elle fut ensuite disloquée et oubliée. Je m’inspire de la Corda Fratres pour œuvrer à la renaissance de la fraternité mondiale des étudiants.

Pour cela je cherche des groupes festifs organisés dans des villes éloignées les unes des autres. À ces villes d’autres viendront s’ajouter. À la base du fonctionnement seront des groupes indépendants. Le but sera la rencontre et le partage de moments agréables. Les voyages des étudiants s’hébergeant les uns chez les autres, comme cela se faisait jadis dans la Corda Fratres.

Pour leur en parler, je contacte les étudiants, comme par exemple deux tunas féminines universitaires à Málaga. Dans l’une chantent des futures infirmières, dans l’autre des futures femmes médecins. Je leur propose mon aide pour joindre les fanfares parisiennes d’étudiants en médecine.

Il y a des dizaines de fanfares étudiantes de ce côté-ci des Pyrénées et des dizaines de tunas universitaires de l’autre côté. Sans compter d’innombrables autres organisations festives étudiantes de par le monde. L’heure est venue de la renaissance festive des grandes écoles et universités !

Si le projet vous intéresse, vous pouvez me joindre pour obtenir plus d’informations sur le sujet :

feteducarnaval (arobase) gmail.com

Paris, le 13 octobre 2018

Le Conseil Fédéral de la Corda Fratres réuni à Paris en 1900